Conte de Noel pour petits et grands

Couverture 1

Comment lire un conte

Les contes sont une lecture féérique pour l’enfant et une lecture imaginaire pour l’âme. C’est comme si vous dévoiliez une palette de peintures sacrées. Dedans vous trouvez la couleur de la plaisanterie, la couleur de la vivacité, celle du temps et de l’action.

Ouvrez votre monde à l’imagination en laissant les fées déposer un zeste d’enchantement, une pincée de royaume grandiose… un peu comme si vous ouvriez la porte du réel à l’irréel.

Laissez s’amuser votre enfant intérieur.

  • Il aime les histoires qui parlent de prince et de chaumière
  • Il accepte les lois des génies
  • Il ouvre les cavernes aux milles trésors
  • Les bons aident les méchants

 

Les contes se finissent toujours bien

Reposons nous un instant en laissant une jolie fin arriver. Notre âme, notre cœur en ont besoin. C’est un peu comme si nous offrions un nectar de reine à notre enfant intérieur.

Un homme et son chien marchaient le long d’une route.
L’homme admirait le paysage quand tout à coup il réalisa qu’il était mort.
Il se rappela sa mort et réalisa que son chien aussi était mort depuis des années.

Il se demandait où le chemin les amènerait.

Après un moment, ils approchèrent d’une grosse roche blanche.
Elle ressemblait à une bille.
Rendu au sommet, il vit qu’elle était fendue et qu’une lumière en jaillissait.
Quand il s’approcha, il vit une route en or pur et une magnifique entrée.
L’homme et son chien marchèrent jusqu’à la porte.
Au fur et à mesure qu’ils approchaient, l’homme vit un autre homme assis à une table. Quand il fut assez proche, il demanda à l’homme :
« Où sommes-nous ? »
-« Vous êtes au paradis monsieur »
-« Wow ! Est-ce que vous auriez de l’eau ? »
-« Bien sûr ! Entrez, je vais vous faire venir de l’eau froide dans un instant. »
L’homme fit quelques gestes et la porte ouvrit.
-« Est-ce que mon chien peut entrer? » demanda-t-il en pointant le chien.
-« Désolé monsieur, mais nous n’acceptons pas les animaux. »

L’homme réfléchit et décida de reprendre le chemin.

Après une longue marche, au sommet d’une colline, il croisa une route de terre qui le mena à une porte de grange qui avait l’air de n’avoir jamais été fermée. Il n’y avait pas de clôture.
Alors qu’il s’approchait, il vit un homme appuyé sur un arbre qui lisait un livre.
-« Excusez-moi monsieur, est-ce que vous avez de l’eau ?
– » Bien sûr, il y a une pompe un peu plus loin. »
Il pointa plus loin mais on ne voyait rien.
-« Venez à l’intérieur, je vous la montre »
-« Est-ce que mon ami peut venir ?
-« Bien sûr, il doit y avoir un bol près de la pompe »
Ils traversèrent la porte et virent une vieille pompe avec un bol à ses côtés.

L’homme rempli le bol, prit une gorgée et donna le reste au chien. Quand ils eurent fini, ils retournèrent voir l’homme qui était toujours près de l’arbre.

-« Comment appelez-vous cet endroit ? »
-« Mais c’est le paradis »
-« C’est gênant, l’homme que nous avons rencontré un peu plus tôt a dit la même chose.
« -« Ah! Vous parlez du chemin en or et de la porte en perle? Non, ça c’est l’enfer »
-« Mais ça ne vous fâche pas qu’ils utilisent votre nom comme ça ? »
-« Non, mais je comprends que vous me posiez la question.
Nous sommes seulement contents qu’ils attirent les gens qui laissent leurs amis derrière. »

Auteur inconnu